Comprendre le monde...

avec les sciences en éveil...

On peut voir deux sortes de sciences : celle, insatisfaite, qui veut améliorer le monde en inventant toujours plus de choses jusqu’à nos téléphones portatifs ou bien celle qui s’émerveille et cherche à comprendre le monde. Si la première, hormis éventuellement les low-tech, nous semble désormais hautement toxique pour le vivant dans son ensemble, la seconde, si elle n’est pas dispendieuse, élève nos esprits à la connaissance ; biologie, géologie, éthologie, anthropologie, neurosciences, physique, astrophysique, chimie, mathématiques, logique… sont autant de disciplines passionnantes qui nous permettent de mieux comprendre le monde qui nous entoure.

ICI le petit discours un peu remuant (13 min) adressé à la communauté mathématique lors de la remise du prix au salon des maths le 23 mai.

Logique, mathématiques, informatique

Ce sont nos formations initiales, nous proposons donc, dans un esprit collectif d’éducation populaire :

– Des cours de mathématiques (jusque bac+2), méthodes inspirées par le burlesque et l’imaginaire,

– Une conférence sur l’histoire des mathématiques et de la logique,

– Une conférence sur les liens entre clown et maths (en quoi la démarche clownesque peut aider à faire et/ou enseigner les maths ?),

– Des ateliers de pratique de théâtre et maths (préparation au grand oral et/ou formations pour enseignants),

– Petits dépannages ponctuels en informatique, comment éviter les réseaux des milliardaires, soutien à l’informatique libre et robuste.

Esprit critique

– Ateliers participatifs autour de l’autodéfense intellectuelle et de la pensée critique  -> déjouer les biais cognitifs, la langue de bois, les infox…,

– Ateliers ludiques autour des sciences cognitives, fonctionnement du cerveau,

– Proposer à signature cette charte de la pensée critique.

 

Charte de la pensée critique

 

Énigmes étonnantes

Énigme du moment

Lait et café

Deux bols contiennent les mêmes volumes, l’un de lait et l’autre de café, on prend une cuillerée dans le bol de lait que l’on verse dans le bol de café puis on prend, avec la même cuillère, une cuillerée dans le bol de café (donc avec un peu de lait) que l’on verse dans le bol de lait : y a-t-il plus de café dans le bol de lait ou plus de lait dans le bol de café ?